Buzzcocks: Au-delà d'Orgasm Addict, un héritage forgé dans la précision pop-punk Les Buzzcocks de Manchester ne se sont pas contentés de surfer sur la vague punk ; ils en ont dompté la crête mélodique. Formés en 1976 après que Pete Shelley et Howard Devoto (plus tard remplacé par Steve Diggle) aient assisté au concert légendaire des Sex Pistols au Lesser Free Trade Hall, les Buzzcocks ont forgé un son qui mariait l'énergie brute du punk aux accroches contagieuses de la power-pop. Influencés par la brièveté des Ramones et les penchants art-rock du Velvet Underground, leur son caractéristique était un blitzkrieg de guitares explosives, le chant trompeusement vulnérable de Shelley et des paroles qui disséquaient les complexités de l'amour et de la luxure avec un esprit acéré. Les premiers singles comme "Orgasm Addict" et "What Do I Get ?" ont cimenté leur notoriété, tandis que des albums comme "Another Music in a Different Kitchen" et "Singles Going Steady" sont devenus des pierres angulaires du canon punk de la fin des années 70. Leur esprit indépendant, évident dans leur auto-production de l'EP "Spiral Scratch", a ouvert la voie à d'innombrables groupes DIY. Bien qu'ils se soient séparés en 1981, ils se sont réunis en 1989, prouvant leur attrait durable. Le décès prématuré de Shelley en 2018 a été une perte dévastatrice, mais l'influence du groupe continue de résonner à travers le punk moderne, le pop-punk et le rock indépendant. Les Buzzcocks étaient plus qu'un simple groupe punk ; ils étaient les architectes d'un son qui continue d'inspirer les générations. Diggle continue de tourner, perpétuant ainsi l'héritage du groupe.